Pour une fois vous allez avoir le droit à un répit dans l’histoire de la Wonder Work Mum qui lutte pour trouver un travail tout en élevant ses enfants.

Aujourd’hui je vais vous parler du vrai TRAVAIL, le seul qui soit vraiment réservé aux femmes. Je vous parle bien sûr de l’accouchement. Et vous pouvez ranger les albums photos de naissance, je vais vous épargner le discours tout mignon sur ce moment ambigüe dans la vie d’une femme. Vous allez avoir le droit au discours d’une survivante, je vais vous montrer le vrai visage du jour J.

Soyez prêtes, et là je m’adresse aux novices (comprendre celles dont le vagin n’a jamais connu quelque chose de plus gros que 8cm), la vérité : c’est qu’on nous ment !!! L’accouchement ça n’est pas sympa, ça n’est pas glamour et ça n’a rien de romantique.

Sérieusement, quand le travail commence vous avez plutôt intérêt à vous être bien préparée. Je suis sûre que vous connaissez ces légendes urbaines sur le fait d’être déchirée à l’intérieur et de devoir se faire faire des points de suture, ou de se faire caca dessus parce qu’on pousse trop fort… Tout ça, c’est vrai !!!  

Un travail pas comme les autres

Pour ma part, j’ai eu le droit à la totale : préparation prénatale, péridurale et « position de soulagement » (ça, ça veut dire, qu’on vous met sur la tranche pour accoucher). Et bien rien n’y a fait, on peut vous mettre la dose de cheval ou vous faire faire le petit chien pendant dix séances de deux heures, quand une pastèque essaie de sortir par-là, c’est loin de faire du bien.

Je vais m’arrêter là sur les détails, mais avant que ça vous arrive aussi je voulais vous prévenir d’autre chose. J’ai assisté à pas mal d’accouchements et vraiment toutes les mères sans exception ont souffert, j’en suis sûre. Mais quelques heures après la naissance, c’est comme si elles étaient frappées par l’amnésie. Les papas s’en souviennent eux, mais un seul regard de la mère suffit à leur faire comprendre que c’est un secret qu’ils doivent emporter dans leur tombe.

Je vous en supplie, si le travail est sur le point de commencé, accrochez-vous au souvenir douloureux : « Ensemble, brisons la loi du silence » ;)